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UNFPA

Une mère tient son enfant dans ses bras en Haïti

Aucune situation, qu’il s’agisse d’une crise ou d’un conflit, ne peut justifier des actes de violence basée sur le genre. Répondez au quiz de l'UNFPA pour évaluer vos connaissances sur les droits humains en rapport avec la violence basée sur le genre.

Une femme tient son bébé dans les bras

Tradition, chasteté, éligibilité au mariage. Voilà quelques-unes des raisons avancées pour expliquer que la plupart des femmes et filles d’Égypte aient subi une forme ou une autre de mutilations génitales féminines. En vérité, cette pratique néfaste est alimentée par des préjugés de genre, par la misogynie et l’inégalité. L'UNFPA nous emmnène à la rencontre de plusieurs personnes – grands-mères, pères, agriculteurs, enseignants et commerçants – qui se sont rendu compte qu’il s’agissait d’une forme de violence basée sur le genre et ont décidé qu’il fallait y mettre fin. Poursuivrez votre lecture pour découvrir comment ces individus sont devenus des acteurs du changement au sein de leurs communautés.

Une jeune femme au téléphone vue de dos

Dans de podcast, ONU Info Genève rencontre Shanley Clémot McLaren, une jeune activiste française distinguée cette semaine lors du sixième Sommet des jeunes activistes (YAS) au Palais des Nations à Genève.

Une jeune femme s'entraîne à danser dans un parc.

Mme Esquivel est danseuse et militante au Paraguay.

Une femme prend des notes sur un carnet.

Lorsque les crises frappent, leurs répercussions affectent les femmes de façon disproportionnée. Alors que les forces combattantes sont généralement composées d’hommes, les femmes et les enfants représentent plus des deux tiers de la population civile tuée dans les conflits. Les femmes et les filles constituent également l’écrasante majorité des personnes ayant subi de la violence sexuelle liée aux conflits. Pourtant, les processus de consolidation de paix sont bien trop souvent présidés par des forces armées et des responsables politiques à dominante masculine. Alors quel est le rôle des femmes et des jeunes dans la promotion de la paix ? Et comment l’UNFPA les encourage-t-elle à y prendre part ?

photomontage de 3 portraits

L’UNFPA, l’agence des Nations Unies chargée de la santé sexuelle et reproductive, s’est entretenue avec des jeunes activistes pour mettre en lumière leurs priorités pour l’action climatique mondiale.

Une femme assise sur un matelas dans une maison en ruine donne le biberon à un bébé.

La femme qui figure sur la photo ci-dessus a désormais choisi de rester avec sa famille à Gaza, dans ce qui reste de leur maison, à cause du manque d’alternatives lui assurant une réelle sécurité.

Des jeunes posent pour une photo, les mains levées en l'air, avec derrière eux une vue magnifique sur les montagnes.

L’éducation complète à la sexualité est un processus d’enseignement des aspects émotionnels, physiques et sociaux de la sexualité. Elle permet de réduire le nombre de cas de grossesses et de maladies, de limiter les violences et elle transmet aux jeunes les connaissances en matière de d

jeunes femmes et enfants assis autour d'une table

Sarah Al Shamali, bénévole de 23 ans, et ses collègues apportent une aide pratique, allant des programmes éducatifs à la distribution d'eau potable, et cultivent un esprit de solidarité parmi les jeunes de Gaza.

Des mains posées sur d'autres mains dans un signe de réconfort

Depuis février 2022 et le début de l’invasion massive menée par la Russie, l’Ukraine a connu une hausse fulgurante des signalements de diverses formes de violence, notamment de violence et d’exploitation sexuelles liées au conflit.

Portrait de Neïma Patricia, sage-femme

« Au début de la crise, notre travail était très compliqué. Les personnes nous arrivaient terrorisées et traumatisées ». Neïma Patricia, sage-femme, travaille à la maternité du camp de réfugié(e)s de Kalambari. Découvrez son récit.

Deux sages-femmes s'occupent d'un nouveau-né

Le parcours difficile d'Aissata pour accéder aux soins de santé maternelle souligne les difficultés persistantes auxquelles sont confrontées les femmes au Mali, et met en évidence la nécessité d'un soutien accru et d'un meilleur accès aux services essentiels.

Un groupe de soutien aux femmes en Tanzanie où les mères âgées de 15 à 24 ans peuvent accéder à des informations et à des services essentiels.

Sur toute la planète, les femmes passent 25 % de leur vie de plus que les hommes à vivre des problèmes de santé handicapants, ce qui est le résultat d’une inégalité dans la recherche en matière de santé, dans la collecte de données, dans la prestation des soins et dans l’investissement. On estime que ce « écart de santé des femmes » coûte à l’économie mondiale mille milliards de dollars. Toutefois, des innovatrices s’engagent pour combler ces lacunes et sauver des vies. Chioma Uzoma, une Nigériane de 26 ans, fait partie des 14 gagnantes du défi 4HerPower, une initiative de l'UNFPA visant à soutenir les innovations en matière de santé sexuelle et génésique pour les jeunes dans le monde entier.

Un groupe de femmes et de filles s'abritent dans un site de déplacés au centre du Mali.

Les régions du centre et du nord du Mali sont depuis plusieurs années ravagées par une violence et une insécurité grandissantes. Des groupes terroristes ont pris le contrôle de nombreux villages isolés et de territoires plus larges, ce qui a provoqué des déplacements de masse et instillé la peur dans les communautés. L’accès aux services de santé maternelle, notamment aux soins obstétricaux et néonatals d’urgence, y est presque impossible. Et pour beaucoup, le trajet qui les sépare de l’accouchement est extrêmement risqué. Face à cette crise, l'UNFPA et ses partenaires multiplient leurs efforts pour fournir du matériel et former des soignants sur le terrain.

Une femme marche en tenant sa fille par la main

En Somalie, le Programme conjoint UNFPA-UNICEF pour l’élimination des mutilations génitales féminines travaille avec des militantes locales pour encourager les communautés à abandonner cette pratique.